... à tel point que Reporters sans Frontières lance déjà un appel à la vigilance vis-à-vis d'un nouveau Président comptant autant de patrons de presse parmi ses "amis" -- RSF rappelle que la tête d'un patron de Paris Match est tombée, suite à un article qui Lui avait déplu (mais on ne peut rien prouver, et les gens sont si méchants...).

Bon, allons-y dans le commentaire perfide, puisque j'ai déjà commencé :
Berlusconi, lui, au moins, avait la franchise de détenir lui-même ses titres...

Plus sérieusement (quoique ?), RSF insiste sur [...] la nécessité d’organiser un véritable débat, en France, sur les rapports entre pouvoirs politiques, propriétaires de médias et journalistes.

À suivre, donc, avec beaucoup d'attention.